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Cette page a été mise à jour le 2026-04-14 et est revue régulièrement.
Malheureusement pour lui, une telle politique nécessitait le soutien des États-Unis dont Sirik Matak se considérait proche, mais les Américains étaient engagés dans un retrait de l’Asie du Sud-est. En janvier, le bureau d’aide mutuelle mis en place quelques années auparavant par Sihanouk pour fournir diverses assistances fut fermé. Ses recettes provenaient de celles des films du monarque, des droits d’entrée au casino et de « contributions volontaires » de hauts fonctionnaires. Les fonds ainsi collectés servaient à dédommager les victimes des bombardements et de la guérilla ainsi qu'à acheter des cadeaux de toutes sortes. Si la raison invoquée était un déficit chronique, il semble bien qu’en fait le gouvernement voulait surtout limiter l’influence de Sihanouk. À la mi-février, Lon Nol était de retour. Avant de rentrer, il avait eu un entretien avec Sihanouk, où, d’après certaines rumeurs, une stratégie antivietnamienne aurait été élaborée, mais rien ne permet de confirmer cette thèse. D’après le journaliste Pierre Max, le général aurait aussi tenté de convaincre le prince de revenir rapidement, mais en vain. Sitôt arrivé, le général adoptait une série de mesures antivietnamiennes et prenait contact avec Son Ngoc Thanh, le vieux leader nationaliste réfugié depuis des années à Saïgon où il vivait des subsides de la république du Viêt Nam et de la CIA en échange du recrutement de volontaires au sein de la communauté khmère Krom.
Sources : fr.wikipedia.org
Plusieurs centaines de ces combattants avaient déjà déserté dans les derniers mois pour rejoindre Sihanouk qui les accueillit à bras ouverts dans l’armée. Ces fantassins, bien équipés et entraînés permettaient de mettre la pression sur les troupes vietnamiennes stationnées au Cambodge. Le monarque n’y voyait pas de risque, pensant que l’antagonisme entre Son Ngoc Thanh et Lon Nol le prémunissait contre une alliance à son encontre. Ces contacts servaient les intérêts du commandement militaire américain de Saïgon, mais inquiétaient la petite mission diplomatique de Phnom Penh, et certains cercles de Washington qui craignaient les conséquences d’une extension du conflit. Toutefois, le temps passant, le président Nixon se rangeait de plus en plus derrière les vues des premiers nommés, estimant que le maintien des refuges de l’autre côté de la frontière pouvait retarder le retrait des forces américaines du Viêt Nam. L’escalade se poursuivait et, le 11 mars, des manifestations se déroulaient devant les ambassades de la République démocratique du Viêt Nam et du Front national de libération du Sud Viêt Nam. Les émeutiers entrèrent dans les bâtiments et les mirent à sac. Les diplomates présents eurent juste le temps de prendre leurs jambes à leur cou. La police, aux ordres d’Oum Manorine, le beau-frère de Sihanouk, ne fit rien pour réprimer ces actes de violence. Durant la nuit, des bandes dispersées investirent les quartiers vietnamiens de la capitale, mirent à sac les églises catholiques , pillèrent les commerces et agressèrent les passants.
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Depuis Paris, Sihanouk affirmait que ces manifestations découlaient d’un complot visant à « jeter notre pays dans les bras d’une puissance impérialiste capitaliste ». Il promit de rentrer dans les plus brefs délais et demander « à la nation et à l’armée » de choisir entre lui et les « personnalités » à l’origine de ces troubles, ajoutant « Si elles choisissent de suivre ces personnalités dans la voie qui fera du Cambodge un second Laos, qu’elles me permettent de démissionner ». Interrogé par le New York Times, il répondit que les communistes devaient maintenant choisir entre respecter la neutralité du Cambodge ou voir un gouvernement pro américain s’installer à Phnom Penh. Peu après, il changea ses plans. Plutôt que de rentrer directement, il décidait de passer par Moscou et Pékin, comme initialement prévu. Dans la nuit qui précédait son départ, il eut une conversation à l’ambassade du Cambodge au cours de laquelle il menaçait de faire exécuter le gouvernement de sauvetage. Cet entretien fut enregistré à l’insu du prince et envoyé à Phnom Penh ; il y suscita un émoi qui allait précipiter la chute du monarque. Jusqu’au dernier moment, les projets de Sihanouk demeuraient confus. Le 16 mars encore, il était espéré pour le 20. Le 9, il avait dîné à la Tour d'Argent avec Pierre Marx qui affirma que le prince l’aurait assuré qu’il ne négligeait pas la menace vietnamienne, mais qu’il ne pouvait lutter seul contre eux.
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Il pensait que sa seule chance était d’utiliser ses bonnes relations avec les dirigeants soviétiques et chinois pour obtenir qu’ils fassent pression sur leur allié et qu’ils l'amènent à quitter ses sanctuaires. À Phnom Penh, les attaques personnelles contre le prince et son entourage se multipliaient à l'assemblée. Toutefois, ces critiques étaient loin de faire l’unanimité et beaucoup continuaient à considérer Sihanouk comme incontournable et espéraient toujours le voir revenir rapidement. La route menant de l’aéroport au Palais royal avait été refaite et se préparait à être pavoisée. Le parlement, de son côté, avait décidé d’envoyer Yem Sambaur et Norodom Kanthoul à Moscou pour mettre le monarque au courant de la situation et lui demander de hâter son retour, mais il fit savoir qu’il refuserait de les recevoir. Il resta plus longtemps que prévu à Moscou et retarda son retour d’une semaine. Plus tard il justifiera ces atermoiements par des craintes pour sa sécurité, défiance confortée par un message qu’il reçut de la reine Kossamak. Toujours est-il que ces retards allaient lui coûter son poste de chef de l’État. Quand Sihanouk arriva à Moscou, Nikolaï Podgorny lui conseilla de rejoindre Phnom Penh sur le champ afin que le Cambodge ne bascule pas dans le camp proaméricain, mais le monarque préféra passer outre. Il aurait affirmé au président du Præsidium du Soviet suprême qu’avant de prendre une décision, celle-ci devait être mûrement réfléchie et dans le cas présent, beaucoup d’éléments devaient être pris en compte.
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La recherche sur Peptide repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Peptide)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=Peptide)